Merci ? *


# Posté le samedi 15 septembre 2007 16:48

Modifié le dimanche 11 novembre 2007 13:57

Je voudrais être celle à qui tu penses. Que le soir sans moi, t'aies dans le coeur un vide immense :

Je voudrais être celle à qui tu penses. Que le soir sans moi, t'aies dans le coeur un vide immense :
Petits par la taille et l'âge seulement. Je ne les connais pas, je ne les ai d'ailleurs jamais croisés. En revanche beaucoup entendu parler. L'amour sans limite qui me lie aux enfants n'y ait cette fois ci pour rien, -ou si peu-. J'aime leur attache, et leur sang. Les souvenirs se cachent très profond. Je ne vous demande pas d'y comprendre quelque chose, j'avais seulement besoin de leur laisser une place ici, dans ma tête, dans mon coeur et mon âme. Auprès de lui.

Je t'en prie : ne croise pas mon chemin, ne cherche pas mes yeux, cesse de me détruire. A en crever tu me manques tu sais. Te dire que j'y arriverai n'est qu'une vision bien trop utopique des pensées qui tournent autour de mon être bouffé par ton absence. Depuis ce quatre-septembre-deux-mille-sept, cette confiance réapprise à travers lui & elles, s'est tout à coup réenvolée comme si tout ne pouvait que s'en ressentir, comme si tout était éphémère. Alors je t'en prie, reste loin, évite moi, fais-moi souffrir une bonne fois, puis lache-moi. Détache-moi de toi, bon sang. Laisse-moi vivre, laisse-moi pleurer sans raison, laisse-moi aimer les autres. Laisse-moi me poser les bonnes questions, ignore-moi comme tu sais si bien le faire, ne me touche pas, ne viens même pas vers moi. Pense à moi si ça te chante, fais en sorte que je ne le sache pas, je veux (ou pas) vivre sans toi. J'veux pouvoir mourir avec cette image de toi qui m'inspire chaque jour, mais sans ce sentiment d'amertume innondant mes nuits, et le regret acerbe qui l'accompagnent. Ne m'aime plus, déteste-moi, dégoute-moi de toi, fais-moi te haïr plus que tout, ne me laisse pas te faire subir cette douleur qui me revient par à-coups. Dégage, mais ne m'oublies pas. Je t'en prie ne m'oublies pas |

# Posté le dimanche 26 août 2007 14:23

Modifié le dimanche 16 septembre 2007 16:36

A rêver pour deux, rien qu'en fermant les yeux :

A rêver pour deux, rien qu'en fermant les yeux :












Piloute-Magik-Wand-Girl-Friandise dit :
Dora, je t'aime trop fort ma puce, c'est hallucinant . Si on se marriait ? & j'accorde qu'AlvinE soit ton amant .

J'implose, j'arrive plus à écrire, je trouve plus les mots. Pourtant il faut, mon coeur va exploser, ma poitrine souffre déjà de le contenir, ma tête me fait mal. J'encaisse, mais ne libère plus rien par les mots. J'arrive plus. J'en peux plus. Les mots, les larmes ne s'échappent plus. Rien ne s'envole. L'évacuation des sentiments, elle passe par où dans ces cas là. Elle passe pas. Craquer. & s'en aller.

*

Je m'ennuie. Je me souviens, - je sais, certaine tendance à vivre encore souvent dans les années passées - d'un certain monsieur - non non, pas celui auquel vous pensez - qui m'avait fait voir la vraie valeur des choses. 0n avait dit : dix films - Alive | The Holiday | Parlez-moi d'amour | Je vais bien ne t'en fais pas | Fou d'elle | Love actually | Jeux d'enfants | Mauvaise foi | Hors de prix | Ensemble c'est tout - , ainsi que dix livres - Un homme dans la poche | Seras-tu là ? | Je l'aimais | 0ù es-tu ? | Et après ? | Sauve-moi | Et si c'était vrai ... | Tokyo c'est loin | Rien de grave | L'amour ne meurt jamais - & dix musiques - Lui | Anna Nalick | The Fray | Snow Patrol | Dido | Avril Lavigne | Rose | Emilie Simon | Camille | Pauline Croze -, on avait dit qu'il fallait que j'arrête de vivre d'amour, qu'un jour ça me tuerai. Ce jour est passé. J'y arriverai. Seule, avec un peu d'Eux. *Les yeux qui brillent d'une petite fille qui grandit, je vis pour ça*
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A ceux qui ont contribué à mes vacances, peut-être le début d'un renouveau. A celles qui ont fait de mes vacances un sourire, vous aimer est un pur bonheur. Huit filles ( *Wiifiii* ). La rage d'écrire m'a déchiré le coeur au beau milieu de la nuit. Cette envie disparue depuis plusieurs semaines, revient faire surface au plus grand sourire de mon âme attendant une délivrance de ses maux. Ca m'a pris comme ça une envie, comme souvent. Pour Elle d'abord, ma piloute ( -magik wand girl friandise ), ma siamoise de coeur aux yeux remplis d'étoiles . & puis mademoiselle 0phay-Chàn que je surkeef genre -feune & flore- avec son jardin-forêt prêt à accueillir des restes masculins ( à méditer ). La simple pensée de son rire me barre les joues d'un sourire, Baboùche ( le singe 0U l'albatros en version II ) c'est une boulette de bonheur à respirer que, pour rien au monde, ne me priverais. La chambre, ou ex-chambre, de Claire ( -biùtidemoncoeur ), un vrai bonheur de faire la bouche-trous en ta présence ma chérie & c'est pas les petites fleurs vertes qui diront le contraire. Le skùattage chez Elle restera pour moi un grand sourire et une habitude révolue ( Sisi-tkt-tmtc-Iksdé-0kèch'Canapèch'0kiss'Canabis ), d'autant plus qu'en présence de Jude Law suppléé d'Hugh Grant, celà ne peut être que mieux, Mimie c'est un pur amour, tout comme son chien à merdedansl'oeil. Bertille & Emma, mes topines de Vendée et de purs moments passés ensemble, au Spot & tout le tralàlà, vous en restez mes plus belles rencontres les choùp(in)ettes-des-trowpiques. Enfin & comme toujours, ou souvent je dirais, mon étoile qui s'embobinent un peu au milieu de ses sentiments, mais qui sait comme toujours me mettre des pailletes-au-coeur. Vous aimer est, je le répète, un véritable et pur bonheur.

# Posté le jeudi 16 août 2007 19:16

Modifié le mardi 28 août 2007 16:06

Tu rêvais de toucher le ciel, te voilà dans les étoiles :

Tu rêvais de toucher le ciel, te voilà dans les étoiles :

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[ 20:57 ] Je compte, lachement , ne pas y aller de peur d'affronter ton regard, le regard de ceux qui m'ont barré de leur coeur depuis longtemps , malgré la petite place que tu as su garder en-moi sans que tu le saches . Certes on s'est perdus , certes tu as trouvé d'autres personnes certainement mille fois plus présentes pour toi que moi . Je pense de tout mon coeur à toi , et malgré le temps qui distance nos coeurs , je reste là . Pas tout près , pas très loin , au cas où . Pardon de ne savoir être où tu cherches le besoin . La peur de retrouver une femme détruite , et un fils bouffé de manque en ce jour d'anniversaire pourtant , m'abstiennent . Pardon .

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[ 22:04 ] Je compte à présent, mais lachement toujours, y aller avec la peur qui me bouffe le ventre . Je me sens réellement nulle , après-tout , j'y vais certainement par pour elles , mais pour lui . Il me l'a demandé , il m'a dit de venir . Moi qui croyais être effacée de son coeur à-jamais , me voilà au-devant et j'ai peur . 0ui je sais je suis pitoyable , mais ça m'obsède . Seule . Avec pour unique consolation de l'amour à donner . Quelqu'un pour le recevoir , si sa foule de fidèles ne l'envahit pas . Mais ce message , direct au coeur .

*

[ 15:57 ] J'ai été . J'ai été . J'y suis allée , et j'en ressort fière . Vos regards ne m'atteignent plus , vos remarques ne me touchent plus . J'ai tiré un trait au marqueur sur vos prénoms . J'étais la pour lui , pour elle . Pour me prouver . Les mots s'échappent , la douleur dans les yeux d'une famille , les larmes à travers les lunettes de celui qu'on aime . Tout ce noir qu'on voit si peu . Vos sermons n'impressionent plus . Seuls les vrais mots , voisins d'émotions , font planer une ambiance calme et dépressive au-dessus des têtes . Malgré l'incompréhension de ceux qui parlent de choses futiles lors d'un moment si grave , on se dit que cela reste un masque , j'ose l'espérer . La force qu'il faut posséder pour en ressortir sans mot au coin des yeux reste à mon coeur un pouvoir . La force que beaucoup possèdent finalement . La force . Quand les mots s'envolent . Histoire sans parole .

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# Posté le mercredi 08 août 2007 06:39

Modifié le jeudi 23 août 2007 16:18

Des pluies de rêves, des nuits d'ivresse :

Des pluies de rêves, des nuits d'ivresse :
*Des dizaines d'idées fusionnent en-moi, habituellement pas une seule ne s'imposait à mes yeux, car aucune n'apparaissait. Là elles m'envahissent, m'obsèdent. Je sais, j'ai le temps d'y réfléchir, mais je serai pas plus avancée dans quelques mois, voire quelques années. 0n dit que j'ai le temps, on dit qu'il serait temps quand même. Je ne sais plus très bien qui je suis, je ne sais plus très bien où j'en suis. Ca va mieux mais il y des silences et des souvenirs qui laissent des traces, c'est comme ça, comme quoi on se le demande, mais c'est comme ça, c'est tout. Toutes ces périodes de doute, de manque et de confiance-absente, tout ça me laisse un gout amer au coin des yeux. Je n'y pense plus, j'y pense moins. A-présent, c'est comme ancré en moi sans pouvoir s'en échapper, ce mal. Mais peu importe, rien ne sert d'y revenir à chaque phrase.

_Parcequ'on devrait être heureux. 0n est en vacances, il fait beau, tout devrait être magique, idéal. Et moi, oui moi, égoïstement. Moi je suis à-bout, à-bout. C'est drôle cettte expression 'à-bout', premièrement on dit 'au-bout' c'est plus français. Au bout de quoi, des limites, au bout du chemin. A-bout, c'est un concept qu'on est peu à comprendre finalement. Un état abouti, c'est comme ça, comme quoi. 0n biaise, on s'arrange. Et si je suis ici c'est certainement pour libérer ce que je ne peux dire à ceux que j'aime, étant absents. Aimer, un fantasque concept également. Employé à toutes les sauces, si souvent murmuré, si souvent hurlé. 0n s'évertue à le faire sortir, on dit 'je n'aimerai plus', ah oui ! C'est bien beau de le dire, c'est malgré nous pourtant, qu'il s'immisce, qu'il provoque le sourire, et attire les cris. Et l'absence. Une idée beaucoup trop employée pour le point rouge qui s'agite en-moi. L'absence.

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'Vivre est ce qu'il y a de plus rare au monde, la plupart des gens existent c'est tout'. Monsieur 0scar Wilde il a dit ça. Et moi j'admire. Je lis Un homme dans la poche d'Aurélie Filippetti, un livre superbe à la plume magnifique. Je lis énormément, la soif des mots que je n'ai pas quand tu pars surement. Celui-ci me donne envie d'écrire encore, encore. Sans voler les mots. J'aime.

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 06:32

Modifié le samedi 18 août 2007 12:40